Agenda 21 Local

L'agenda 21 local constitue pour les collectivités territoriales, à la fois, une démarche et un outil global à l’échelle d’un territoire visant à mettre en œuvre les enjeux du développement durable.

 

Il stimule l’émergence de communautés territoriales viables et responsables.

 

Il est aussi et avant tout un moyen de développer l’implication de toutes les parties prenantes, d'informer, de sensibiliser toute la population, d'organiser des débats et des échanges sur des thèmes précis de développement durable.

 

Il repose sur un cadre de référence national (SNDD) proposant cinq finalités : lutte contre le changement climatique, préservation de la biodiversité, cohésion sociale, épanouissement humain, développement de modes de production et de consommation responsables

 

L'agenda 21 local s’appuie sur une démarche volontaire des collectivités, dans laquelle Perennis Conseil peut les accompagner tout au long du projet, de la concertation au plan d'actions opérationnelles.

 

 

Pour quoi faire un A21 ?

 

  • Pour mobiliser les acteurs autour d’une vision future de leur collectivité.
  • Pour se fixer des objectifs communs.
  • Pour planifier et coordonner des projets de développement durable.
  • Pour impliquer les citoyens dans toute la démarche.

 

Comment est bâti un A21 ?


Il est bâti, de manière classique, autour :

  • d’un état des lieux de l’existant,
  • d’un diagnostic partagé,
  • d’enjeux et objectifs stratégiques,
  • et d’un plan d’actions opérationnel.

 

Atouts et limites d’un A21

  • L’A21 implique une vision à long terme du territoire qui dépasse la durée d’un mandat électoral.
  • Pour assurer la crédibilité et la pérennité d’un tel outil, il est important que certaines actions visibles, concrètes, soient menées à court terme,
  • Cet outil a l’avantage d’être évolutif : ses objectifs, son ambition, ses moyens d’action doivent être revus en continu et ajustés chemin faisant.
  • Il fonctionne pour différentes échelles territoriales, de la commune à la région.
  • Son principal inconvénient, c’est la durée : démarche longue et lourde et qui mobilise de nombreux acteurs.
  • D’où l’importance d’y mettre des signaux visibles pour renforcer leur lisibilité et éviter d’en faire des usines à gaz.
  • Autre limite de l’exercice, la tentation de focaliser cet outil sur les aspects écologiques plutôt que de travailler sur les problématiques transversales aux enjeux sociaux, économiques et environnementaux
  • Enfin, les agendas 21 sont plus ou moins « victimes de l’effet Copenhague » avec le recentrage vers des documents plus sectoriels, notamment sur le volet énergie-climat (les plans climat).